Lu dans Le Point de ce mois ci.
Voilà un bon sujet de débat hautement philosophique.
Une petite pensée pour el maestro de la plancha, vivement que l’on teste cette ignominie afin de trancher entre le bien ou le mal de cette condition bovine ;)
J’expérimente depuis maintenant trois semaines le travail dans un café deux matins par semaine.
J’ai établi quelques règles pour mes débuts :
L’objectif défini et l’absence d’interruption me semble les piliers de la productivité.
Entrer dans un endroit public déclenche quelque chose dans nos cerveaux.
J’ai l’impression qu’il est encore plus simple pour mon cerveau de se replier sur lui même et de s’adonner en totalité à la tâche que je choisirai lorsque je me retrouve en milieu “hostile”. D’autant que pendant le trajet me menant au café je visualise déjà ce que je vais accomplir dans les heures qui viennent.
Bref, c’est une expérience très rafraîchissante que je compte continuer à pratiquer régulièrement tant qu’elle reste aussi productive.


C’est moins moche mais il reste encore beaucoup à faire… :)
J’utilise org-mode au quotidien pour m’organiser et écrire des trucs. C’est d’ailleurs cela qui m’a convaincu de passer à emacs après des années de vim (oui c’est souvent barbant les programmeurs quand ils parlent de leurs outils).
Et depuis la création de ce blog je me suis promis de trouver un moyen de gérer mes publications depuis emacs via des fichier org-mode. Si possible sans changer de système de blog (Tumblr).
La séance de hack est terminée et j’obtiens la structure suivante :
blog-fr.org # le contenu du blog français
blog-en.org # le contenu du blog anglais
picasa/ # les images utilisées par les blogs
labe.me/ # le site statique http://labe.me
Ainsi que les fichiers permettant de diffuser, déployer et synchroniser tout le bousin, notamment un bon vieux Makefile :)
Au centre de cette usine :
Les avantages :
TODO en DONEorg-mode :)Je mettrait tout ça sur github si ça intéresse un utilisateur d’org-mode de passage… ou lorsque j’aurai du temps à tuer !
En attendant, je suis plutôt content d’avoir trouvé une manière de bloguer qui me ressemble :)


Hum ouai ok pour l’instant c’est très moche :)
De mes dernières lectures, voici un petit extrait qui devrait plaire aux nomades modernes.
« J’ai toujours eu la passion de la liberté individuelle. C’est une passion que le métier d’écrivain m’a permi de satisfaire. Un écrivain est son propre maître et travaille oú et quand il lui plaît, et il est rétribué par une entité absolument impersonnelle, le public, avec lequel il ne lui est nullement nécessaire d’avoir le moindre contact direct.
Professionnellement libre, j’ai pris grand soin de ne pas m’encombrer de ces chaînes qui attachent à un coin de terre particulier. Je ne possède rien, à part quelques livres et l’automobile qui me permet de passer d’un campement à l’autre.
Il est délicieux d’être libre quand on a suffisamment à faire et à penser pour éviter de jamais s’ennuyer, quand le travail qu’on fait est agréable et semble (douce illusion !) de quelque utilité ; quand on a la vision nette de ce qu’on désire accomplir et la force d’esprit suffisante pour ne jamais trop dévier du but poursuivi. Il est délicieux d’être libre. Mais parfois, je dois l’avouer, il m’arrive de regretter les chaînes dont je ne me suis pas chargé. L’envie me prend alors d’une maison pleine d’affaires, d’un coin de terre oú pousseraient des choses. Je sens que j’aimerais connaître intimement un petit pays, et ses habitants, que j’aimerais les avoir connus depuis des années, toute ma vie. Mais on ne saurais être à la fois deux choses incompatibles. Qui désire la Liberté doit sacrifier les douceurs de l’esclavage. Ce n’est, hélas ! que trop évident. »
Aldous Huxley, Tour du monde d’un sceptique (1926).
[Expérimentation mise à jour par ici]
Juillet et Août forment un agréable pallier de décompression. Étrange : le temps ralentit mais les jours continuent de défiler.
Mes séances de plage sont séparées de repas familiaux gargantuesques. La honte ne m’est pas familière.
Heureusement les douces soirées et les jours pluvieux permettent de se défouler et d’expérimenter des choses.
Je profite de cette journée dotée d’une connexion Internet pour mettre en ligne cette petite expérience visuelle (déplacez juste votre souris).
cliquez pour lancer l’expérienceRien de révolutionnaire mais je la trouve suffisamment hypnotisante pour mériter une petite place sur le Net :)
C’est fait en une poignée d’heures avec Processing, il vous faudra donc un plugin java pour la faire fonctionner.
Peut-être une inspiration pour un jeu lorsque mon projet secret de l’été sera terminé…
En entendant, bonne mi-août à tous !